Bleak Faith Forsaken PS5
Explorez les derniers vestiges de la civilisation dans ce monde vaste, impitoyable et interconnecté. Découvrez ce qu’il reste de son histoire. Découvrez des poches de civilisation dans l’Omnistructure en perpétuelle expansion. Perdez-vous dans un voyage pas comme les autres.
Date de sortie: 13 septembre 2024
Explorez les derniers vestiges de la civilisation dans ce monde vaste, impitoyable et interconnecté. Découvrez ce qu’il reste de son histoire. Découvrez des poches de civilisation dans l’Omnistructure en perpétuelle expansion. Perdez-vous dans un voyage pas comme les autres.
- • Monde ouvert et exploration :
Explorez l’Omnistructure pour la toute première fois. Riche en atmosphère et plein de dangers, préparez-vous à être immergé dans un nouveau monde comme vous n’en avez jamais connu auparavant. Tous les chemins ne sont pas à disposition, alors soyez prêt à courir, grimper, sauter, ascensionner dans Bleak Faith. - • Expérience de combat hardcore :
Le combat est dangereux et vous poussera dans vos retranchements. Le positionnement, le timing et la gestion des ressources sont autant de choses que vous devez garder à l’esprit à tout moment. Attendez-vous à être mis au défi. - • Combats de boss épiques :
Préparez-vous à des combats de boss mémorables avec des bandes sonores uniques. Les patrons augmentent encore les niveaux de danger et assurent une balade passionnante à travers les multiples secteurs de l’Omnistructure. - • Progression RPG et polyvalence du style de jeu :
Choisissez une classe et progressez vers votre style de jeu parfait. Mais rappelez-vous que tous les choix ne sont pas réversibles, alors décidez judicieusement dans quelle direction vous emmenez votre personnage.
18 avis pour Bleak Faith Forsaken PS5
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Le prix initial était : 33,32 €.15,80 €Le prix actuel est : 15,80 €.








BEN –
Level design a la dark soul. Excellent jeu avec quelques défauts. 👍👍👍
G Serge –
Ambiance de fou. Une ambiance de malad. Le game Play est à la foi rigide et souple c’est complexe, mais jouable. Le jeu est entièrement en anglais donc très très difficile à comprendre. Mais avec l’application Yandex translate, la traduction française est instantanée sur votre écran tv et plus rien ne bloc. Ravi de l’avoir ce jeu étrange.
Baki –
Pas mal. Un souls like crédible qui brille seulement par ses environnements grandioses
wein adrien –
Souls like intéressant dans un univers intrigant. Ce jeu a su capter mon attention malgré ses nombreux défauts.Les graphismes sont bons sans être extra ordinaires mais l’ambiance que dégage l’univers permet d’y trouver son compte.La difficulté est présente et le jeu vous résistera parfois par une difficulté excessive et parfois pas un manque de maniabilité, le point fort reste l’exploration.Un jeu à tester avant d’acheter mais si vous êtes fan de souls vous devriez passer un bon moment.
belloc a. –
Direction artistique incroyable. Un jeu à la direction artistique incroyable.Quelle claque !Le sound design , les musiques.Un jeu à la croisée des mondes entre shadow of the Colossus , blame et dark souls premier du nom.Quelques défauts certes mais ce n’est rien à côté de la profondeur de ce jeu.
Killerseven89 –
Souls like merveilleux et déroutant. Il m aura fallut 1/2 heure de jeu pour comprendre les mécanismes et apprécier l univers de cette pépite , ensuite l addiction est montée en puissance !!! Moins de budget qu un dark souls ou autre elden ring mais tout aussi envoûtant.. le choc
NickyLarson –
Une ambiance de fou, le jeu est vraiment génial. Ce petit soulslike indé est une vraie petite pépite avec une ambiance de ouf. C’est une dinguerie il mérite vraiment d’être connue, c’est un régal. Dommage qu’il soit qu’en anglais aucun sous titrage français ce qui va le pénalisé car beaucoup ne maîtrise pas bien ou pas l’anglais. Après il est largement possible d’y jouer sans en comprendre l’histoire mais la plupart ne voudront du coup pas l’essayer pourtant il mérite vraiment qu’on s’y intéresse. Pour toutes ses qualités malgré qu’il soit en intégralité en anglais je lui mets 5 étoiles
Goze Laurent –
Quand Blame! rencontre Dark Souls et Shadow of the Colossus. Trois noms au générique, plus une poignée de doubleurs : c’est tout ce qu’il aura fallu pour donner vie à cette chimère. Or plutôt que de se cacher derrière cet effectif réduit et s’en servir d’excuse pour bâcler, simplifier, expurger, ces créateurs n’ont fait aucune concession à leur ambition initiale, et c’est sans doute le plus vertigineux. Ils n’ont rien sacrifié à leur vision, qu’ils n’ont pas cessé d’affiner depuis la sortie (chaotique) du jeu dans sa version PC il y a un an et demi de ça.En témoignent ces tonalités de gris qui prédominent dorénavant, de terre, de cendre, ternes, presque monochromes, soulignées ça et là d’un rouge, bleu ou vert vif, dans un soubresaut de contraste providentiel, une dernière touche de vie artificielle dans ce vaste tombeau mécanique à ciel ouvert, succédant à la colorimétrie plus conventionnelle du jeu dans sa version originelle (autre coup de génie s’il en est, mais qu’affadit un peu la mise à jour).Car si le titre a connu les débuts difficiles qu’on imagine, trop audacieux pour son propre bien, difficilement jouable paraît-il, pétri de bugs et d’imperfections, voire accusé de vol pour des assets de chez From Software et Bandai Namco achetés dans un bundle de développement peu scrupuleux, le studio Archangel n’a eu de cesse de vouloir redresser la barre, corriger les erreurs, patcher, améliorer, ajouter : de nouvelles zones, de nouveaux ennemis, jusqu’à pouvoir enfin commercialiser une version console sans avoir à rougir. Si ce n’est de fierté.Alors bien sûr, il s’agit d’un jeu indépendant. Un jeu petit budget. Un jeu de trois personnes. Ici et là, vous passerez à travers les textures décoratives, jamais très détaillées – mais cela s’accorde parfaitement à l’identité graphique de l’Omnistructure, qui réserve son lot de panoramas à couper le souffle. Les combats manqueront un peu de pèche, sans doute, même s’ils restent tout à fait honnêtes. Si vous avez l’âme exploratrice, vous irez peut-être vous égarer dans une section du jeu où vous n’étiez pas supposés aller, ou vous atteindrez avec de l’avance un sol que vous n’auriez dû fouler que plus tard.Mais en contrepartie, vous aurez tout ce que vous seriez en droit d’attendre d’un jeu de cette envergure, et bien davantage encore. Car il ne s’agit pas que d’un énième clone de Dark Souls. Il vient avec ses propres systèmes, ses propres mécaniques, sa propre logique de construction. Il fait la part belle à l’action, proposant un système de combos et de fatigue cumulée qui rappellera un peu Vagrant Story aux vétérans, avec des armes légères, des armes lourdes, des armes à deux mains, des doubles lames, des armes de jet, de la technomancie, du crafting, du leveling, des compétences annexes, des atouts à déverrouiller, des armes et armures à améliorer façon Final Fantasy VII, un système de parade parfaite à la Lies of P, la possibilité d’escalader certains ennemis massifs comme dans un Shadow of the Colossus, rien que ça – et plus encore ! -, mais c’est à l’exploration qu’il fait vraiment la part belle, donnant au personnage la capacité de sauter (nager, même !), et exploitant celle-là sans excès ni retenue, poussant à fouiller les secteurs de fond en comble avec le même plaisir qu’un Ys nouvelle génération.Outre des niveaux labyrinthiques juste ce qu’il faut, qui nécessiteront par moments que vous preniez un stylo et un coin de nappe afin d’y tracer vos propres cartes, façon dungeon crawler, ou qui vous égareront pendant des heures si vous préférez y aller à l’instinct ou à l’écho-sonar (lequel vous indiquera les points d’accès vers d’autres zones, ainsi que certains collectibles invisibles), le voyage ne manquera pas de trésors cachés et de passages secrets à découvrir : fragments de lore (un régal, tant l’écriture en est littéraire – en anglais uniquement, à ce jour), filtres graphiques pour varier les plaisirs (cell-shading, pixelisation, occultation des arrières-plans, …), équipement, ressources, vous n’avez pas fini de vous creuser la tête pour trouver comment atteindre telle ou telle partie de la map, de sorte que les vingt heures et quelques nécessaires pour boucler l’aventure (si tant est que vous ne vous laissiez pas tenter par un new game + histoire de platiner la bête) passeront comme dans un rêve halluciné. Pour dire : même les sensations du retour haptique ont été travaillées de façon méticuleuse, un vrai plaisir.Niveau difficulté, les amateurs de sang et de sueur en seront pour leurs frais : passée la première zone, particulièrement raide en termes de courbe d’apprentissage (il faut un temps certain pour comprendre ce qu’on fait et pourquoi on le fait, et pour apprivoiser les subtilités du gameplay), on accède aux menus d’amélioration des armes, on commence à pouvoir déverrouiller des atouts, le jeu devient tout de suite plus accessible, ce qu’il restera jusqu’au bout à un ou deux boss finaux près (l’avant dernier devrait vous arracher quelques grimaces à la volée), plus proche d’un Steelrising en matière de challenge que d’un Shadow of the Erdtree : les patterns des ennemis sont d’une lisibilité exemplaire, ce qui les rend plus faciles à anticiper, le gameplay (nécessairement plus approximatif que dans un From Software) rend les ennemis massifs quasi-inoffensifs (à quelques redoutables exceptions près), les points d’expériences engrangés ne sont pas perdus lors des game over (en lieu et place de quoi votre progression sera-t-elle bloquée au niveau 25 pour votre premier run), vous disposerez d’un point de sauvegarde portatif que vous pourrez placer où vous le désirez (sous réserve qu’il n’y ait pas d’adversaires dans les parages), les ennemis vaincus lâchent généreusement des potions de soin en pagaille et si cela ne suffit pas, vous pourrez en crafter tant et plus… Pour peu que vous choisissiez judicieusement vos upgrades en fonction du build que vous avez à l’esprit, les quatre atouts auxquels vous aurez l’opportunité d’accéder vous transformeront en véritable machine de guerre. Les boss eux-mêmes ne seraient qu’une formalité, dans l’ensemble, s’ils ne tapaient pas aussi fort et n’encaissaient pas aussi bien, de sorte que les affrontements peuvent s’étendre sur plus d’une dizaine de minutes, avec toutes les erreurs et relâchements potentiels que cela suppose. Autant de raisons pour lesquelles le titre s’inscrit davantage dans le registre du jeu d’action exigeant que dans celui du Souls pur et dur, avec toutefois assez d’embûches pour rager juste ce qu’il faut de temps en temps.Ce qui, contre toutes attentes, correspond parfaitement à l’esprit de cette proposition hybride, à la fois violente et contemplative, zen et frénétique, intimiste et grandiloquente, magnifiée par un scénario cryptique dans les règles de l’art, lequel emprunte abondamment à Blame ! (à la limite du fangame tant certains morceaux de dialogues, certains décors et certains PNJ semblent tout droit sortis du manga de Nihei) mais sans s’y limiter, apportant ses propres perspectives (fascinantes) et ses propres frustrations (volontaires) en fin de parcours, dans ce qu’il ne dit pas mais sous-entend très fort. Allant jusqu’à s’offrir le luxe de quelques cinématiques expérimentales du plus bel effet, et quelques clin d’oeils supplémentaires à Evangelion. A tel point qu’on ne peut qu’aspirer à une suite, éternels insatisfaits que nous sommes par nature.Aussi aurait-on difficilement pu imaginer plus bel hommage filial (revendiqué comme tel) que cette œuvre dantesque, démesurée, en équilibre précaire entre folles ambitions et moyens limités, accompagnée dans sa version physique d’un comics d’une vingtaine de pages dont le contenu force le respect, encore. Une copie de Nihei, certes. Mais une copie parfaite, ou peu s’en faut, à tel point qu’on croirait lire dans ce collage de concepts-arts un chapitre oublié du manga sus-nommé. Exploit que les fans de l’auteur sauront à coup sûr apprécier à sa juste valeur. Pour couronner le tout, chaque exemplaire physique du jeu vendu donnera lieu à la plantation d’un arbre, histoire d’éviter à notre monde de connaître trop vite le destin de celui du jeu.Si bien qu’au moment du bilan, trois cas de figure possibles :- Vous ne jurez que par les jeux AAA produits à la chaîne ? Vous n’avez jamais touché à un jeu indé de votre vie ? Passez votre chemin. Pour vous, au mieux, ce sera un 5 ou un 6.- Vous aimez les Souls like et n’avez rien contre les productions indés et les jeux désargentés ? Pour vous, ce sera un 7 ou un 8.- Vous aimez Blame!, les jeux d’Ueda, et les Dark Souls ? Félicitations. Vous êtes une personne de goût. Pour vous, ce sera un 9 ou un 10.A bon entendeur.
Killerseven89 –
Souls like merveilleux et déroutant. Il m aura fallut 1/2 heure de jeu pour comprendre les mécanismes et apprécier l univers de cette pépite , ensuite l addiction est montée en puissance !!! Moins de budget qu un dark souls ou autre elden ring mais tout aussi envoûtant.. le choc
NickyLarson –
Une ambiance de fou, le jeu est vraiment génial. Ce petit soulslike indé est une vraie petite pépite avec une ambiance de ouf. C’est une dinguerie il mérite vraiment d’être connue, c’est un régal. Dommage qu’il soit qu’en anglais aucun sous titrage français ce qui va le pénalisé car beaucoup ne maîtrise pas bien ou pas l’anglais. Après il est largement possible d’y jouer sans en comprendre l’histoire mais la plupart ne voudront du coup pas l’essayer pourtant il mérite vraiment qu’on s’y intéresse. Pour toutes ses qualités malgré qu’il soit en intégralité en anglais je lui mets 5 étoiles
Goze Laurent –
Quand Blame! rencontre Dark Souls et Shadow of the Colossus. Trois noms au générique, plus une poignée de doubleurs : c’est tout ce qu’il aura fallu pour donner vie à cette chimère. Or plutôt que de se cacher derrière cet effectif réduit et s’en servir d’excuse pour bâcler, simplifier, expurger, ces créateurs n’ont fait aucune concession à leur ambition initiale, et c’est sans doute le plus vertigineux. Ils n’ont rien sacrifié à leur vision, qu’ils n’ont pas cessé d’affiner depuis la sortie (chaotique) du jeu dans sa version PC il y a un an et demi de ça.En témoignent ces tonalités de gris qui prédominent dorénavant, de terre, de cendre, ternes, presque monochromes, soulignées ça et là d’un rouge, bleu ou vert vif, dans un soubresaut de contraste providentiel, une dernière touche de vie artificielle dans ce vaste tombeau mécanique à ciel ouvert, succédant à la colorimétrie plus conventionnelle du jeu dans sa version originelle (autre coup de génie s’il en est, mais qu’affadit un peu la mise à jour).Car si le titre a connu les débuts difficiles qu’on imagine, trop audacieux pour son propre bien, difficilement jouable paraît-il, pétri de bugs et d’imperfections, voire accusé de vol pour des assets de chez From Software et Bandai Namco achetés dans un bundle de développement peu scrupuleux, le studio Archangel n’a eu de cesse de vouloir redresser la barre, corriger les erreurs, patcher, améliorer, ajouter : de nouvelles zones, de nouveaux ennemis, jusqu’à pouvoir enfin commercialiser une version console sans avoir à rougir. Si ce n’est de fierté.Alors bien sûr, il s’agit d’un jeu indépendant. Un jeu petit budget. Un jeu de trois personnes. Ici et là, vous passerez à travers les textures décoratives, jamais très détaillées – mais cela s’accorde parfaitement à l’identité graphique de l’Omnistructure, qui réserve son lot de panoramas à couper le souffle. Les combats manqueront un peu de pèche, sans doute, même s’ils restent tout à fait honnêtes. Si vous avez l’âme exploratrice, vous irez peut-être vous égarer dans une section du jeu où vous n’étiez pas supposés aller, ou vous atteindrez avec de l’avance un sol que vous n’auriez dû fouler que plus tard.Mais en contrepartie, vous aurez tout ce que vous seriez en droit d’attendre d’un jeu de cette envergure, et bien davantage encore. Car il ne s’agit pas que d’un énième clone de Dark Souls. Il vient avec ses propres systèmes, ses propres mécaniques, sa propre logique de construction. Il fait la part belle à l’action, proposant un système de combos et de fatigue cumulée qui rappellera un peu Vagrant Story aux vétérans, avec des armes légères, des armes lourdes, des armes à deux mains, des doubles lames, des armes de jet, de la technomancie, du crafting, du leveling, des compétences annexes, des atouts à déverrouiller, des armes et armures à améliorer façon Final Fantasy VII, un système de parade parfaite à la Lies of P, la possibilité d’escalader certains ennemis massifs comme dans un Shadow of the Colossus, rien que ça – et plus encore ! -, mais c’est à l’exploration qu’il fait vraiment la part belle, donnant au personnage la capacité de sauter (nager, même !), et exploitant celle-là sans excès ni retenue, poussant à fouiller les secteurs de fond en comble avec le même plaisir qu’un Ys nouvelle génération.Outre des niveaux labyrinthiques juste ce qu’il faut, qui nécessiteront par moments que vous preniez un stylo et un coin de nappe afin d’y tracer vos propres cartes, façon dungeon crawler, ou qui vous égareront pendant des heures si vous préférez y aller à l’instinct ou à l’écho-sonar (lequel vous indiquera les points d’accès vers d’autres zones, ainsi que certains collectibles invisibles), le voyage ne manquera pas de trésors cachés et de passages secrets à découvrir : fragments de lore (un régal, tant l’écriture en est littéraire – en anglais uniquement, à ce jour), filtres graphiques pour varier les plaisirs (cell-shading, pixelisation, occultation des arrières-plans, …), équipement, ressources, vous n’avez pas fini de vous creuser la tête pour trouver comment atteindre telle ou telle partie de la map, de sorte que les vingt heures et quelques nécessaires pour boucler l’aventure (si tant est que vous ne vous laissiez pas tenter par un new game + histoire de platiner la bête) passeront comme dans un rêve halluciné. Pour dire : même les sensations du retour haptique ont été travaillées de façon méticuleuse, un vrai plaisir.Niveau difficulté, les amateurs de sang et de sueur en seront pour leurs frais : passée la première zone, particulièrement raide en termes de courbe d’apprentissage (il faut un temps certain pour comprendre ce qu’on fait et pourquoi on le fait, et pour apprivoiser les subtilités du gameplay), on accède aux menus d’amélioration des armes, on commence à pouvoir déverrouiller des atouts, le jeu devient tout de suite plus accessible, ce qu’il restera jusqu’au bout à un ou deux boss finaux près (l’avant dernier devrait vous arracher quelques grimaces à la volée), plus proche d’un Steelrising en matière de challenge que d’un Shadow of the Erdtree : les patterns des ennemis sont d’une lisibilité exemplaire, ce qui les rend plus faciles à anticiper, le gameplay (nécessairement plus approximatif que dans un From Software) rend les ennemis massifs quasi-inoffensifs (à quelques redoutables exceptions près), les points d’expériences engrangés ne sont pas perdus lors des game over (en lieu et place de quoi votre progression sera-t-elle bloquée au niveau 25 pour votre premier run), vous disposerez d’un point de sauvegarde portatif que vous pourrez placer où vous le désirez (sous réserve qu’il n’y ait pas d’adversaires dans les parages), les ennemis vaincus lâchent généreusement des potions de soin en pagaille et si cela ne suffit pas, vous pourrez en crafter tant et plus… Pour peu que vous choisissiez judicieusement vos upgrades en fonction du build que vous avez à l’esprit, les quatre atouts auxquels vous aurez l’opportunité d’accéder vous transformeront en véritable machine de guerre. Les boss eux-mêmes ne seraient qu’une formalité, dans l’ensemble, s’ils ne tapaient pas aussi fort et n’encaissaient pas aussi bien, de sorte que les affrontements peuvent s’étendre sur plus d’une dizaine de minutes, avec toutes les erreurs et relâchements potentiels que cela suppose. Autant de raisons pour lesquelles le titre s’inscrit davantage dans le registre du jeu d’action exigeant que dans celui du Souls pur et dur, avec toutefois assez d’embûches pour rager juste ce qu’il faut de temps en temps.Ce qui, contre toutes attentes, correspond parfaitement à l’esprit de cette proposition hybride, à la fois violente et contemplative, zen et frénétique, intimiste et grandiloquente, magnifiée par un scénario cryptique dans les règles de l’art, lequel emprunte abondamment à Blame ! (à la limite du fangame tant certains morceaux de dialogues, certains décors et certains PNJ semblent tout droit sortis du manga de Nihei) mais sans s’y limiter, apportant ses propres perspectives (fascinantes) et ses propres frustrations (volontaires) en fin de parcours, dans ce qu’il ne dit pas mais sous-entend très fort. Allant jusqu’à s’offrir le luxe de quelques cinématiques expérimentales du plus bel effet, et quelques clin d’oeils supplémentaires à Evangelion. A tel point qu’on ne peut qu’aspirer à une suite, éternels insatisfaits que nous sommes par nature.Aussi aurait-on difficilement pu imaginer plus bel hommage filial (revendiqué comme tel) que cette œuvre dantesque, démesurée, en équilibre précaire entre folles ambitions et moyens limités, accompagnée dans sa version physique d’un comics d’une vingtaine de pages dont le contenu force le respect, encore. Une copie de Nihei, certes. Mais une copie parfaite, ou peu s’en faut, à tel point qu’on croirait lire dans ce collage de concepts-arts un chapitre oublié du manga sus-nommé. Exploit que les fans de l’auteur sauront à coup sûr apprécier à sa juste valeur. Pour couronner le tout, chaque exemplaire physique du jeu vendu donnera lieu à la plantation d’un arbre, histoire d’éviter à notre monde de connaître trop vite le destin de celui du jeu.Si bien qu’au moment du bilan, trois cas de figure possibles :- Vous ne jurez que par les jeux AAA produits à la chaîne ? Vous n’avez jamais touché à un jeu indé de votre vie ? Passez votre chemin. Pour vous, au mieux, ce sera un 5 ou un 6.- Vous aimez les Souls like et n’avez rien contre les productions indés et les jeux désargentés ? Pour vous, ce sera un 7 ou un 8.- Vous aimez Blame!, les jeux d’Ueda, et les Dark Souls ? Félicitations. Vous êtes une personne de goût. Pour vous, ce sera un 9 ou un 10.A bon entendeur.
Goze Laurent –
Quand Blame! rencontre Dark Souls et Shadow of the Colossus. Trois noms au générique, plus une poignée de doubleurs : c’est tout ce qu’il aura fallu pour donner vie à cette chimère. Or plutôt que de se cacher derrière cet effectif réduit et s’en servir d’excuse pour bâcler, simplifier, expurger, ces créateurs n’ont fait aucune concession à leur ambition initiale, et c’est sans doute le plus vertigineux. Ils n’ont rien sacrifié à leur vision, qu’ils n’ont pas cessé d’affiner depuis la sortie (chaotique) du jeu dans sa version PC il y a un an et demi de ça.En témoignent ces tonalités de gris qui prédominent dorénavant, de terre, de cendre, ternes, presque monochromes, soulignées ça et là d’un rouge, bleu ou vert vif, dans un soubresaut de contraste providentiel, une dernière touche de vie artificielle dans ce vaste tombeau mécanique à ciel ouvert, succédant à la colorimétrie plus conventionnelle du jeu dans sa version originelle (autre coup de génie s’il en est, mais qu’affadit un peu la mise à jour).Car si le titre a connu les débuts difficiles qu’on imagine, trop audacieux pour son propre bien, difficilement jouable paraît-il, pétri de bugs et d’imperfections, voire accusé de vol pour des assets de chez From Software et Bandai Namco achetés dans un bundle de développement peu scrupuleux, le studio Archangel n’a eu de cesse de vouloir redresser la barre, corriger les erreurs, patcher, améliorer, ajouter : de nouvelles zones, de nouveaux ennemis, jusqu’à pouvoir enfin commercialiser une version console sans avoir à rougir. Si ce n’est de fierté.Alors bien sûr, il s’agit d’un jeu indépendant. Un jeu petit budget. Un jeu de trois personnes. Ici et là, vous passerez à travers les textures décoratives, jamais très détaillées – mais cela s’accorde parfaitement à l’identité graphique de l’Omnistructure, qui réserve son lot de panoramas à couper le souffle. Les combats manqueront un peu de pèche, sans doute, même s’ils restent tout à fait honnêtes. Si vous avez l’âme exploratrice, vous irez peut-être vous égarer dans une section du jeu où vous n’étiez pas supposés aller, ou vous atteindrez avec de l’avance un sol que vous n’auriez dû fouler que plus tard.Mais en contrepartie, vous aurez tout ce que vous seriez en droit d’attendre d’un jeu de cette envergure, et bien davantage encore. Car il ne s’agit pas que d’un énième clone de Dark Souls. Il vient avec ses propres systèmes, ses propres mécaniques, sa propre logique de construction. Il fait la part belle à l’action, proposant un système de combos et de fatigue cumulée qui rappellera un peu Vagrant Story aux vétérans, avec des armes légères, des armes lourdes, des armes à deux mains, des doubles lames, des armes de jet, de la technomancie, du crafting, du leveling, des compétences annexes, des atouts à déverrouiller, des armes et armures à améliorer façon Final Fantasy VII, un système de parade parfaite à la Lies of P, la possibilité d’escalader certains ennemis massifs comme dans un Shadow of the Colossus, rien que ça – et plus encore ! -, mais c’est à l’exploration qu’il fait vraiment la part belle, donnant au personnage la capacité de sauter (nager, même !), et exploitant celle-là sans excès ni retenue, poussant à fouiller les secteurs de fond en comble avec le même plaisir qu’un Ys nouvelle génération.Outre des niveaux labyrinthiques juste ce qu’il faut, qui nécessiteront par moments que vous preniez un stylo et un coin de nappe afin d’y tracer vos propres cartes, façon dungeon crawler, ou qui vous égareront pendant des heures si vous préférez y aller à l’instinct ou à l’écho-sonar (lequel vous indiquera les points d’accès vers d’autres zones, ainsi que certains collectibles invisibles), le voyage ne manquera pas de trésors cachés et de passages secrets à découvrir : fragments de lore (un régal, tant l’écriture en est littéraire – en anglais uniquement, à ce jour), filtres graphiques pour varier les plaisirs (cell-shading, pixelisation, occultation des arrières-plans, …), équipement, ressources, vous n’avez pas fini de vous creuser la tête pour trouver comment atteindre telle ou telle partie de la map, de sorte que les vingt heures et quelques nécessaires pour boucler l’aventure (si tant est que vous ne vous laissiez pas tenter par un new game + histoire de platiner la bête) passeront comme dans un rêve halluciné. Pour dire : même les sensations du retour haptique ont été travaillées de façon méticuleuse, un vrai plaisir.Niveau difficulté, les amateurs de sang et de sueur en seront pour leurs frais : passée la première zone, particulièrement raide en termes de courbe d’apprentissage (il faut un temps certain pour comprendre ce qu’on fait et pourquoi on le fait, et pour apprivoiser les subtilités du gameplay), on accède aux menus d’amélioration des armes, on commence à pouvoir déverrouiller des atouts, le jeu devient tout de suite plus accessible, ce qu’il restera jusqu’au bout à un ou deux boss finaux près (l’avant dernier devrait vous arracher quelques grimaces à la volée), plus proche d’un Steelrising en matière de challenge que d’un Shadow of the Erdtree : les patterns des ennemis sont d’une lisibilité exemplaire, ce qui les rend plus faciles à anticiper, le gameplay (nécessairement plus approximatif que dans un From Software) rend les ennemis massifs quasi-inoffensifs (à quelques redoutables exceptions près), les points d’expériences engrangés ne sont pas perdus lors des game over (en lieu et place de quoi votre progression sera-t-elle bloquée au niveau 25 pour votre premier run), vous disposerez d’un point de sauvegarde portatif que vous pourrez placer où vous le désirez (sous réserve qu’il n’y ait pas d’adversaires dans les parages), les ennemis vaincus lâchent généreusement des potions de soin en pagaille et si cela ne suffit pas, vous pourrez en crafter tant et plus… Pour peu que vous choisissiez judicieusement vos upgrades en fonction du build que vous avez à l’esprit, les quatre atouts auxquels vous aurez l’opportunité d’accéder vous transformeront en véritable machine de guerre. Les boss eux-mêmes ne seraient qu’une formalité, dans l’ensemble, s’ils ne tapaient pas aussi fort et n’encaissaient pas aussi bien, de sorte que les affrontements peuvent s’étendre sur plus d’une dizaine de minutes, avec toutes les erreurs et relâchements potentiels que cela suppose. Autant de raisons pour lesquelles le titre s’inscrit davantage dans le registre du jeu d’action exigeant que dans celui du Souls pur et dur, avec toutefois assez d’embûches pour rager juste ce qu’il faut de temps en temps.Ce qui, contre toutes attentes, correspond parfaitement à l’esprit de cette proposition hybride, à la fois violente et contemplative, zen et frénétique, intimiste et grandiloquente, magnifiée par un scénario cryptique dans les règles de l’art, lequel emprunte abondamment à Blame ! (à la limite du fangame tant certains morceaux de dialogues, certains décors et certains PNJ semblent tout droit sortis du manga de Nihei) mais sans s’y limiter, apportant ses propres perspectives (fascinantes) et ses propres frustrations (volontaires) en fin de parcours, dans ce qu’il ne dit pas mais sous-entend très fort. Allant jusqu’à s’offrir le luxe de quelques cinématiques expérimentales du plus bel effet, et quelques clin d’oeils supplémentaires à Evangelion. A tel point qu’on ne peut qu’aspirer à une suite, éternels insatisfaits que nous sommes par nature.Aussi aurait-on difficilement pu imaginer plus bel hommage filial (revendiqué comme tel) que cette œuvre dantesque, démesurée, en équilibre précaire entre folles ambitions et moyens limités, accompagnée dans sa version physique d’un comics d’une vingtaine de pages dont le contenu force le respect, encore. Une copie de Nihei, certes. Mais une copie parfaite, ou peu s’en faut, à tel point qu’on croirait lire dans ce collage de concepts-arts un chapitre oublié du manga sus-nommé. Exploit que les fans de l’auteur sauront à coup sûr apprécier à sa juste valeur. Pour couronner le tout, chaque exemplaire physique du jeu vendu donnera lieu à la plantation d’un arbre, histoire d’éviter à notre monde de connaître trop vite le destin de celui du jeu.Si bien qu’au moment du bilan, trois cas de figure possibles :- Vous ne jurez que par les jeux AAA produits à la chaîne ? Vous n’avez jamais touché à un jeu indé de votre vie ? Passez votre chemin. Pour vous, au mieux, ce sera un 5 ou un 6.- Vous aimez les Souls like et n’avez rien contre les productions indés et les jeux désargentés ? Pour vous, ce sera un 7 ou un 8.- Vous aimez Blame!, les jeux d’Ueda, et les Dark Souls ? Félicitations. Vous êtes une personne de goût. Pour vous, ce sera un 9 ou un 10.A bon entendeur.
Juan Carlos Medina –
Incroyable. Allez-y les yeux fermés la vérité mieux que des triple AAA . impossible a décroché. le truc c’est qu’il est en anglais et je comprends rien mes je m’en fou.vraiment très peut de jeu me donne cette sensation de pas me lacé.une très bonne durée de vie en plus que du bénef.
BEN –
Level design a la dark soul. Excellent jeu avec quelques défauts. 👍👍👍
belloc a. –
Direction artistique incroyable. Un jeu à la direction artistique incroyable.Quelle claque !Le sound design , les musiques.Un jeu à la croisée des mondes entre shadow of the Colossus , blame et dark souls premier du nom.Quelques défauts certes mais ce n’est rien à côté de la profondeur de ce jeu.
G Serge –
Ambiance de fou. Une ambiance de malad. Le game Play est à la foi rigide et souple c’est complexe, mais jouable. Le jeu est entièrement en anglais donc très très difficile à comprendre. Mais avec l’application Yandex translate, la traduction française est instantanée sur votre écran tv et plus rien ne bloc. Ravi de l’avoir ce jeu étrange.
NickyLarson –
Une ambiance de fou, le jeu est vraiment génial. Ce petit soulslike indé est une vraie petite pépite avec une ambiance de ouf. C’est une dinguerie il mérite vraiment d’être connue, c’est un régal. Dommage qu’il soit qu’en anglais aucun sous titrage français ce qui va le pénalisé car beaucoup ne maîtrise pas bien ou pas l’anglais. Après il est largement possible d’y jouer sans en comprendre l’histoire mais la plupart ne voudront du coup pas l’essayer pourtant il mérite vraiment qu’on s’y intéresse. Pour toutes ses qualités malgré qu’il soit en intégralité en anglais je lui mets 5 étoiles
G Serge –
Ambiance de fou. Une ambiance de malad. Le game Play est à la foi rigide et souple c’est complexe, mais jouable. Le jeu est entièrement en anglais donc très très difficile à comprendre. Mais avec l’application Yandex translate, la traduction française est instantanée sur votre écran tv et plus rien ne bloc. Ravi de l’avoir ce jeu étrange.